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Origine du poméranien : histoire et évolution d’un petit chien pas si petit à l’origine

Le poméranien, aussi appelé lulu de Poméranie, fait aujourd’hui partie des petits chiens les plus populaires. Pourtant, son histoire commence bien loin de l’image que l’on en a aujourd’hui.

Derrière sa petite taille et son allure de peluche se cache une race à l’origine beaucoup plus robuste, directement liée aux anciens chiens de type spitz du nord de l’Europe. Comprendre l’origine du poméranien toy, ce n’est pas simplement une question de curiosité : c’est ce qui permet d’expliquer son tempérament vif, son expressivité et cette forte personnalité qui le caractérise.

Dans cet article, nous vous expliquons d’où vient le poméranien toy, comment il a évolué jusqu’à devenir le poméranien mini toy que l’on connaît aujourd’hui, quels sont les différents types de poméranien que l’on distingue généralement, et ce qui se cache derrière des termes aussi répandus que « lulu » ou « boo ».

Le tout avec une approche claire, accessible et fondée sur une connaissance concrète de la race.

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Origine du poméranien : où cette race est-elle réellement née ?

Lieu d’origine du poméranien

L’origine du poméranien se situe dans une région historique du nord de l’Europe appelée Poméranie, aujourd’hui partagée entre l’Allemagne et la Pologne. C’est d’ailleurs de là que la race tire son nom.

Mais il y a un détail que beaucoup ignorent : le poméranien que l’on connaît aujourd’hui n’a pas grand-chose à voir, en termes de taille, avec ses ancêtres.

À l’origine, ces chiens étaient nettement plus grands. Ils étaient faits pour résister au froid, avec un pelage dense, une ossature solide et une vraie endurance. Rien à voir avec le petit chien de compagnie que l’on imagine aujourd’hui. À l’époque, ils faisaient partie du quotidien dans des environnements ruraux, où ils avaient un rôle bien concret.

Ce n’étaient pas des chiens “de salon”. Ils travaillaient, ils gardaient, ils vivaient dehors — bref, ils avaient une vraie fonction.

C’est pour ça que comprendre l’origine du poméranien, c’est aussi accepter une chose : sa taille actuelle est le résultat d’une évolution progressive. Ce n’est pas sa forme d’origine.

Le poméranien dans la famille des spitz européens

Si on remonte encore un peu plus loin, le poméranien fait partie d’une grande famille : celle des spitz européens.

Ce sont des chiens très anciens, facilement reconnaissables avec leurs oreilles droites, leur queue enroulée sur le dos et ce fameux pelage épais qui les protège du froid. On les retrouvait un peu partout dans le nord de l’Europe, où ils étaient utilisés pour des tâches variées, de la garde aux travaux du quotidien.

Dans cette famille, le poméranien descend du spitz allemand. Et c’est là que les choses deviennent intéressantes : avec le temps, certains individus ont été sélectionnés pour être de plus en plus petits.

Ce n’est pas arrivé du jour au lendemain, ni par hasard. À mesure que les modes de vie évoluaient et que les chiens entraient davantage dans les foyers, on a commencé à privilégier des gabarits plus compacts… tout en conservant leur caractère et leur structure.

Et c’est exactement ce qui explique le poméranien d’aujourd’hui : un petit chien, oui, mais avec un héritage bien plus “rustique” qu’on ne l’imagine au premier regard.

Histoire du poméranien : du chien nordique au chien de compagnie

L’histoire du poméranien est avant tout une histoire de transformation. Et, franchement, c’est sans doute ce qui rend cette race si intéressante. Car avant de devenir l’un des petits chiens de compagnie les plus reconnaissables, le poméranien descendait de chiens bien plus rustiques, habitués à vivre dans des conditions climatiques difficiles et à remplir des fonctions très concrètes au quotidien.

Pendant longtemps, les chiens de type spitz — dont le poméranien est issu — étaient présents dans le nord de l’Europe, où ils étaient appréciés pour leur vigilance, leur résistance et leur grande capacité d’adaptation. À l’époque, on ne recherchait pas un chien “mignon” ou particulièrement petit. Ce qui comptait, c’était avant tout son utilité, sa robustesse et sa faculté à suivre le rythme d’une vie rurale parfois exigeante.

Le tournant commence lorsque ces chiens quittent progressivement ce cadre plus fonctionnel pour se rapprocher d’environnements plus urbains et domestiques. Petit à petit, leur rôle évolue. On ne les regarde plus seulement pour ce qu’ils savent faire, mais aussi pour leur allure, leur tempérament et leur présence auprès de l’humain.

C’est à partir de là que le poméranien commence vraiment à se distinguer.

L’un des moments les plus marquants dans l’histoire de la race se situe au XVIIIe siècle, lorsque ces petits spitz gagnent en visibilité auprès de l’aristocratie européenne. Leur apparence, leur vivacité et leur élégance plaisent de plus en plus dans les milieux aisés. Ce changement de regard va jouer un rôle essentiel dans l’évolution de la race : le chien de travail commence à devenir un chien de compagnie recherché.

Mais c’est surtout en Angleterre que l’évolution du poméranien prend un tournant décisif.

Sous le règne de la reine Victoria, grande admiratrice de la race, l’élevage s’oriente vers des sujets plus petits. La souveraine aurait découvert ces chiens lors d’un voyage en Italie et se serait particulièrement intéressée à leur format réduit. Son influence a largement contribué à populariser cette version plus compacte du poméranien, au point de marquer durablement l’évolution de la race.

À partir de cette période, la sélection change clairement de direction. On commence à privilégier des chiens plus petits, plus raffinés dans leur apparence, mais toujours avec ce regard éveillé, cette expression vive et ce tempérament affirmé qui font encore aujourd’hui la signature du poméranien.

Et c’est là qu’il y a quelque chose d’assez fascinant : même si son gabarit a fortement évolué, son fond, lui, n’a pas disparu.

Le poméranien actuel reste un chien alerte, curieux, expressif, parfois même étonnamment sûr de lui pour sa taille. Ce n’est pas un hasard. Quand on connaît ses origines, tout s’éclaire un peu mieux : sous ses airs de petit compagnon très élégant, il garde l’empreinte d’un chien ancien, vif, résistant et plein de caractère.

Autrement dit, sa transformation physique a été importante, mais son identité profonde, elle, est restée bien présente.

Types de poméranien : quelles différences observe-t-on vraiment ?

Quand on parle de types de poméranien, la plupart des recherches ne concernent pas des variétés officielles, mais plutôt l’apparence du chien : la forme du visage, son expression ou encore son gabarit. Et c’est précisément là que les choses se compliquent un peu… parce qu’il y a beaucoup de confusion.

En réalité, le poméranien est une seule et même race, appartenant au groupe des spitz. Il n’existe pas de “types de poméranien” reconnus officiellement comme c’est le cas pour certaines autres races.

En revanche, il existe des différences visibles qui se sont popularisées avec le temps, notamment sur internet et les réseaux sociaux. Et pour bien comprendre la race, il est important de savoir d’où viennent ces distinctions.

Elles reposent principalement sur deux éléments :

  • la forme du museau et l’expression du visage
  • le degré de sélection esthétique dans certaines lignées

Et ce n’est pas un simple détail. Chez le poméranien, où l’apparence joue un rôle important, ces différences peuvent influencer à la fois la perception du chien… et parfois même son équilibre.

Poméranien “visage renard”

Le poméranien dit “visage renard” est celui qui se rapproche le plus du standard de la race.

Son museau est plus allongé, ses proportions sont harmonieuses et son expression rappelle davantage celle des spitz d’origine. Si on fait le lien avec l’origine du poméranien, c’est clairement ce type qui reflète le mieux sa base génétique.

On retrouve généralement :

  • un museau bien défini, sans excès de raccourcissement
  • des yeux proportionnés
  • des traits plus fins et naturels

D’un point de vue de l’élevage, cette structure permet de préserver un bon équilibre global, aussi bien sur le plan physique que fonctionnel.

Poméranien “visage poupée”

Le poméranien “visage poupée” se situe un peu entre les deux. Et, dans beaucoup de cas, c’est là qu’on trouve le meilleur compromis entre esthétique et structure. Le museau est légèrement plus court que chez le type renard, sans tomber dans l’extrême. Le visage paraît plus arrondi, l’expression plus douce, presque “attendrissante”. C’est d’ailleurs l’un des profils les plus recherchés aujourd’hui.

On voit ici très clairement l’évolution de la race vers un chien de compagnie : des traits plus doux, plus adaptés à la vie en intérieur, tout en conservant une base encore équilibrée.

Poméranien “visage ours”

Le poméranien “visage ours” est sans doute le plus populaire… et aussi celui qui génère le plus de recherches. Il se reconnaît facilement par :

  • un museau très court
  • de grands yeux
  • un visage très arrondi

L’ensemble donne cet aspect de “peluche” que l’on voit beaucoup sur les réseaux. Et oui, c’est vrai, visuellement, ça plaît énormément. Mais c’est aussi là qu’il faut prendre un peu de recul. Quand ces caractéristiques sont poussées trop loin, elles ne sont pas uniquement esthétiques. Un museau excessivement raccourci peut avoir des conséquences sur la respiration ou sur l’équilibre général du chien.

C’est pour cela qu’en élevage de spitz nain en Espagne, on ne cherche pas à reproduire un “type de visage” à tout prix. L’objectif reste toujours le même : un chien équilibré, en bonne santé, avec une structure cohérente.

Lulu de Poméranie : pourquoi appelle-t-on aussi le poméranien ainsi ?

Quand on découvre la race, il n’est pas rare de tomber sur le terme lulu de Poméranie. Et souvent, la première réaction est de se dire qu’il s’agit d’un chien différent du poméranien… alors qu’en réalité, on parle exactement du même.

Le lulu de Poméranie n’est pas une autre race, ni une variété distincte. C’est simplement une autre façon de désigner le poméranien, qui s’est popularisée avec le temps, notamment dans certains pays et dans des contextes plus “grand public”.

Aujourd’hui encore, beaucoup de recherches tournent autour de ce terme, comme :

  • lulu de Poméranie chiot
  • élevage de spitz nain en Espagne
  • typesde Poméranie

Mais dans tous les cas, il s’agit bien du poméranien toy, ou plus largement du spitz nain poméranien.

Origine du nom lulu de Poméranie

Le terme lulu de Poméranie a une origine plus culturelle que technique. Il serait apparu comme une manière plus familière — presque affective — de désigner les petits chiens de type spitz, à partir du moment où ils ont commencé à être adoptés comme chiens de compagnie. Avec le temps, ce nom s’est associé presque exclusivement au poméranien, en particulier dans sa version la plus petite, le poméranien mini toy.

Différence entre poméranien, spitz allemand et lulu de Poméranie

C’est un point important, et franchement, c’est là que beaucoup de gens se perdent. Le poméranien fait partie du spitz allemand, qui regroupe plusieurs tailles au sein d’une même famille. Dans ce groupe, le spitz nain correspond au plus petit gabarit… et c’est précisément ce que l’on appelle le poméranien.

On peut donc résumer simplement :

  • Spitz allemand → le groupe
  • Spitz nain (poméranien) → la plus petite taille
  • Lulu de Poméranie → appellation populaire du poméranien

Autrement dit, on ne parle pas de races différentes, mais de manières différentes de nommer un même chien selon le contexte.

Poméranien Boo : d’où vient ce nom si populaire ?

Si vous vous êtes déjà renseigné sur la race, il y a de fortes chances que vous soyez tombé sur le terme poméranien Boo. Et là encore, beaucoup pensent qu’il s’agit d’un type de poméranien à part entière. Mais non. Le poméranien Boo n’est ni une variété, ni une lignée spécifique. À vrai dire, tout part d’un seul chien.

Le célèbre poméranien Boo

Boo était un poméranien devenu viral à partir des années 2010, notamment sur les réseaux sociaux. Ce qui a marqué les esprits, ce n’est pas seulement sa race, mais surtout son apparence. Son pelage avait été taillé d’une manière très particulière, lui donnant un visage très arrondi, de grands yeux et cet aspect de peluche qui a immédiatement séduit.

Résultat : beaucoup ont cru qu’il existait un “type Boo” chez le poméranien toy, alors que ce n’était pas le cas.

Pourquoi Boo n’est pas un type de poméranien

C’est important de le dire clairement. Le poméranien Boo :

  • ne correspond pas à une variété officielle
  • ne définit pas un standard
  • n’est pas lié à une génétique particulière

Il s’agit simplement d’un poméranien avec un style de toilettage spécifique. Et là, petit point d’expérience qui compte vraiment. Le poméranien possède un pelage double, qui joue un rôle essentiel de protection. Une coupe trop courte ou mal adaptée peut altérer la texture du poil, ralentir sa repousse, voire impacter sa fonction protectrice.

Donc oui, l’effet “Boo” est visuellement très attractif… mais dans la pratique, ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus adapté pour le bien-être du chien à long terme.

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Couleurs du poméranien : quelles sont les plus courantes ?

Le poméranien toy fait partie des races qui présentent le plus de diversité de couleurs. Et ce n’est pas un détail : on reconnaît aujourd’hui plus d’une vingtaine de teintes et de combinaisons différentes.

Cette variété s’explique directement par la génétique. Le pelage d’un poméranien dépend de la combinaison de gènes héritée de ses parents, ce qui influence non seulement la couleur de base, mais aussi les nuances, les dégradés ou certains motifs plus complexes.

Mais il y a un point important à garder en tête.

Même si la couleur attire souvent l’attention — et c’est normal — elle n’a aucune influence sur le caractère ni sur la qualité du chien. C’est un critère purement esthétique.

Poméranien toy orange : la couleur emblématique

Quand on pense au poméranien, on imagine très souvent un chien orange ou roux. Et ce n’est pas un hasard. C’est la couleur la plus répandue et celle qui représente le mieux la race.  Ce qui est intéressant, c’est que la couleur définitive n’apparaît pas toujours dès la naissance. Beaucoup de chiots naissent avec des tons plus ternes, parfois grisâtres, qui évoluent progressivement vers un orange plus intense avec le temps.

Autrement dit, chez le poméranien toy, la couleur d’un chiot n’est pas toujours figée au départ.

Poméranien blanc, noir et crème

Parmi les couleurs unies, certaines restent particulièrement appréciées pour leur stabilité et leur rendu visuel.

  • Le poméranien blanc offre un aspect très propre et lumineux, même s’il demande un peu plus d’entretien, notamment au niveau des yeux.
  • Le poméranien noir est l’un des plus stables dans le temps : sa couleur évolue peu et conserve généralement une belle intensité.
  • Le poméranien crème se situe entre les deux, avec des nuances douces qui vont du presque blanc à un beige plus chaud.

Ces couleurs sont souvent recherchées pour leur uniformité et leur côté élégant.

Poméranien merle et couleurs plus rares

Au-delà des teintes classiques, on trouve des couleurs et motifs moins fréquents, qui suscitent souvent des questions. C’est notamment le cas du poméranien merle. Le merle n’est pas une couleur à proprement parler, mais un motif qui crée un effet marbré, avec des zones claires et foncées. Visuellement, c’est très original… mais ça demande aussi une vraie maîtrise en élevage.

Pourquoi ? Parce que ce gène est associé à certaines particularités génétiques, et lorsqu’il est mal géré, il peut être lié à des problèmes de santé, notamment auditifs ou visuels. En parallèle, on retrouve d’autres couleurs plus rares comme :

  • le bleu (gris bleuté)
  • le chocolat
  • le sable (avec extrémités plus foncées)
  • le particolore ou tricolore

Toutes ces variations font partie de la richesse du poméranien, mais elles ne sont pas toutes aussi répandues ni recherchées.

Un détail souvent sous-estimé

Il y a quelque chose que l’on explique rarement, et pourtant, ça change tout. Chez le poméranien, le pelage évolue beaucoup durant la croissance. La couleur adulte ne se stabilise généralement qu’autour de la première année, parfois même un peu plus tard.

Donc choisir un chiot uniquement sur sa couleur peut être trompeur… si on ne connaît pas bien l’évolution de la race.

Prix du poméranien toy : ce qui fait vraiment la différence

Quand on cherche “prix poméranien toy”, on tombe souvent sur des écarts assez importants. Et c’est là que beaucoup de gens se posent des questions. Pourquoi un poméranien mini toy peut-il coûter beaucoup plus cher qu’un autre ? La réponse est simple… mais pas toujours visible au premier regard.

Génétique, sélection et lignées

Le premier facteur, et sans doute le plus important, c’est la génétique. Un poméranien issu de bonnes lignées ne se distingue pas uniquement par son apparence. Il bénéficie aussi d’une base plus solide sur plusieurs points :

  • la structure du corps
  • la qualité du pelage
  • la stabilité du tempérament
  • une moindre prédisposition à certains problèmes de santé

Ce travail de sélection ne se voit pas immédiatement… mais il fait une vraie différence sur le long terme. Dans un élevage de spitz nain en Espagne qui travaille sérieusement, les reproductions ne sont jamais faites au hasard. Les parents sont choisis avec soin pour préserver l’équilibre de la race, génération après génération.

Élevage professionnel vs reproduction non encadrée

Et là, on touche à un point clé. Un élevage professionnel ne se limite pas à faire naître des chiots. Il accompagne tout le processus :

  • suivi vétérinaire
  • observation du développement
  • socialisation précoce
  • conseils aux familles

À l’inverse, dans une reproduction non encadrée, beaucoup de ces éléments sont absents. Et forcément, ça a des conséquences. Un chiot qui n’a pas bénéficié de ce travail peut rencontrer plus de difficultés d’adaptation, voire développer certains troubles comportementaux ou de santé.

Ce qu’il y a réellement derrière le prix

Au fond, la vraie question n’est pas seulement “combien coûte un poméranien ?”, mais plutôt : qu’est-ce que vous payez réellement ? Parce que derrière le prix d’un poméranien toy, il y a :

  • ses conditions de naissance
  • la qualité de son élevage
  • son équilibre de départ
  • et tout le travail réalisé en amont

Et dans une race comme le poméranien, ça change absolument tout.

Une manière différente de voir les choses

C’est normal de comparer les prix. Tout le monde le fait. Mais dans ce cas précis, il faut parfois prendre un peu de recul. Un prix plus bas peut sembler intéressant sur le moment… mais si la base n’est pas bonne, les complications peuvent apparaître plus tard.

À l’inverse, un chiot bien élevé, bien socialisé et issu d’un bon environnement se traduit souvent par :

  • une meilleure adaptation
  • moins de problèmes
  • un chien plus équilibré

Et ça, avec le temps, ça n’a pas vraiment de prix.

Choisir un élevage de spitz nain en Espagne : un point clé pour bien commencer

Quand on envisage d’accueillir un poméranien mini toy, on pense souvent d’abord à son apparence : la taille, la couleur, le type de poméranien… voire le prix. Mais avec le temps, on se rend compte d’une chose essentielle : ce qui compte vraiment, c’est d’où vient le chiot. Et là, le choix d’un élevage de spitz nain en Espagne fait toute la différence.

Pourquoi l’origine du poméranien compte autant aujourd’hui

Comprendre l’origine du poméranien, ce n’est pas seulement revenir sur son histoire. C’est aussi comprendre comment il a été sélectionné, et ce qui influence encore aujourd’hui son équilibre. Un chiot issu d’un élevage sérieux ne repose pas uniquement sur une apparence. Derrière, il y a un vrai travail :

  • sélection des reproducteurs
  • suivi vétérinaire
  • respect du développement du chiot
  • cohérence dans les lignées

Dans un bon élevage de spitz nain en Espagne, rien n’est laissé au hasard. L’objectif n’est pas simplement de proposer des poméraniens toy, mais de garantir des chiens équilibrés, bien dans leur tête et dans leur corps.

L’importance de la socialisation chez le poméranien toy

C’est un point souvent sous-estimé, et pourtant fondamental. Les premières semaines de vie d’un poméranien toy sont déterminantes. C’est à ce moment-là qu’il découvre son environnement : les bruits, les humains, les interactions du quotidien.

Un chiot bien socialisé aura tendance à :

  • s’adapter plus facilement à son nouvel environnement
  • être plus à l’aise dans ses interactions
  • apprendre plus rapidement
  • développer un comportement plus stable

Et ça, aucune fiche de vente ne peut vraiment le montrer. Mais ça se ressent dès les premiers jours.

Notre approche de l’élevage de poméranien

Chez Las Almenas, nous travaillons avec une vision claire de ce que doit être un bon élevage de spitz nain en Espagne. Nous élevons des poméraniens toy et poméraniens mini toy dans un environnement familial, avec un suivi constant et une attention particulière portée à leur développement. Les chiots grandissent dans un cadre calme, avec des stimulations adaptées, un contact quotidien et sans stress inutile. L’objectif est simple : qu’ils arrivent dans leur nouvelle famille avec une base solide.

Parce qu’au fond, choisir un poméranien, ce n’est pas seulement choisir un chien. C’est choisir un compagnon de vie pour de nombreuses années.

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Et si votre futur poméranien vous attendait déjà ?

Vous envisagez d’accueillir un poméranien toy dans votre quotidien ? Vous cherchez un chien affectueux, expressif et facile à intégrer dans votre mode de vie ? Alors le mieux reste encore de prendre le temps de bien vous informer.

Nous serons ravis de vous accompagner dans votre démarche et de vous aider à trouver le poméranien mini toy qui vous correspond vraiment.

Petit rappel : vous pouvez également nous suivre sur nos réseaux sociaux (FacebookInstagram, YouTube ou TikTok), où nous partageons régulièrement des conseils, des vidéos de nos chiots et le quotidien de notre élevage de poméraniens.

Au final, derrière le poméranien toy, il y a bien plus qu’un petit chien à l’allure attachante. Il y a une histoire, une évolution, des types de poméranien, une grande diversité de couleurs… mais surtout une base qui remonte à des chiens robustes et pleins de caractère. Comprendre l’origine du poméranien, c’est aussi mieux comprendre le chien que l’on accueille.

Et faire le choix d’un bon élevage de spitz nain en Espagne, c’est poser les bases d’une relation équilibrée, durable… et franchement, beaucoup plus sereine.

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À propos de Las Almenas

Las Almenas est un élevage familial spécialisé dans les races mini et toy avec plus de dix ans d’expérience dans l’élevage responsable et la socialisation précoce des chiots. Notre travail repose sur une collaboration étroite avec des professionnels vétérinaires et sur une priorité constante : le bien-être, la santé et l’équilibre émotionnel de chaque chiot avant son départ dans sa nouvelle famille.

Tous les contenus de notre blog sont rédigés et relus par l’équipe technique de Las Almenas, avec l’appui de professionnels du secteur vétérinaire et notre expérience directe d’éleveurs. Nous partageons des informations pratiques, actualisées et basées sur l’observation quotidienne de nos chiens afin d’aider les familles à mieux comprendre et accompagner leur futur compagnon.

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